Introduction :

Il est dans la vie d’une personne, d’un peuple, d’une nation des temps forts qui les marquent d’une façon particulière, des repères qui jalonnent leur histoire, sur les quels ils aiment revenir , pour s’en remémorer ; des événements heureux comme le mariage, la naissance d’un enfant , son anniversaire, la fête nationale etc.………. ; ou malheureux comme la mort d’un être cher , un cataclysme naturel, une épidémie. Ceux-ci sont  fêtés  familialement ou nationalement, discrètement ou bruyamment, à coups de renforts publicitaires, comme les anniversaires ou les fêtes nationales. Multiplicité d’événements et parlant variété de célébrations.

Les pays de MOUYONDZI  à savoir les districts de KINGOUE, MABOMBO, MOUYONDJI, TSIAKI ET YAMBA, célébrent leur centenaire (1911-2011), c’est-à-dire la fondation du poste militaire de MOUYONDZI avril 1911, par les troupes coloniales françaises après une éprouvante compagne militaire qui avait fait tant de tort aux paisibles populations de la contée.

Un événement fondateur qui sonnait la fin de la liberté dont ces populations avait jusqu’alors joui et qui ouvrait pour elles une ère nouvelle, celle de la colonisation, de l’assujettissement qui faisait de ses habitants désormais les sujets français corvéables a loisir. Un événement dramatique d’autant plus que la rencontre avec le Blanc s’était opérée dans les larmes et le sang, les troupes d’occupation leur payant imposé une guerre injuste qui avait couté la vie a ses hommes, avaient incendié leurs masures, brulé leurs récoltes, décimé leurs troupeaux, les  avaient forcés à gagner les forets en cette période pluvieuse.

Pourquoi dans ces conditions célébrer un anniversaire aussi unique qui consacrait la mainmise de la France sur les pays de MOUYONDZI et l’ignominieux assujettissement de leurs populations ?

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