Bouenza

Après les éliminations, il ne reste plus que deux équipes : Ewawa de Mouyondzi en rouge et bleu et l’Association la Mouyondzienne de Brazzaville en blanc et bleu.

Une chose était sure, aucune des deux équipes ne voulait lâcher prise. Elles se rendaient coup pour coup, mais on sentait tout de même la détermination de l’équipe de Mouyondzi  à marquer le centenaire par une victoire. De l’autre côté, malgré leurs grands âges, les Mouyondzienne n’étaient pas prêtes à lâcher le morceau non plus. Ce qu’elles désiraient : une victoire pour  rendre hommage à de l’Ecole Normale.

A la mi-temps, Ewawa menait 70-30 face aux Mouyondziennes.

Une finale corsée, les premières minutes, les Mouyondziennes ont essayé d’intimider l’équipe d’Ewawa. Mais il faut dire que face à la détermination et à la jeunesse de l’équipe d’Ewawa.  la machine Mouyondzienne a dû capituler

Ce qui a fini par aboutir par une victoire écrasante d’Ewawa 120-60.

L’équipe originaire de Mouyondzi a gagné. Pour cette finale, l’ambiance était à la fête et à la bonne humeur. Embrassades et accolades, sourires et rires, ont ponctué la fin du match de Nzango.

La Ministre de la Promotion de la Femme, MmeMadeleine Yila BOUMPOTO, a remis le trophé de la deuxième place au capitaine de l’équipe de « La Mouyondzienne ». C’est la première Dame, Mme Antoinette Denis Sassou Nguesso qui a remis la coupe au capitaine de l’Ewawa, la championne du tournoi du Centenaire des pays de Mouyondzi. La capitaine d’Ewawa était tellement émue qu’elle n’a pu articuler qu’un mot : « Merci !!!  ».

La capitaine de l’équipe de la Mouyondzienne s’exprima en ces termes : « nous avons fait de notre mieux, vue notre âge nous avons assez bien joué, nous ne sommes pas déçue, pas le moins du monde, et la présence de la première dame a été une source de motivation pour nous… »

La soirée culturelle du Centenaire de Pays de Mouyondzi, restera un évènement mémorable.

D’un coté une exposition vente des produits de la médecine tradi-moderne, des vêtements et des miniatures des bâtiments officiels de Mouyondzi, de l’autre, un concert avec des groupes tradi-modernes des pays de Mouyondzi. Objectif : mettre en valeur la culture bembé.

Un début de soirée coloré par le groupe Kiblomb’kia Mpala, dans des déhanchements vertigineux, et un rythme a coupé le souffle qui a électriser toute la foule. La Ministre Claudine Munari, n’était pas épargné, pris dans le tourbillon magique des sons et rythmes, elle a esquissé des pas d’une danse bembé appelé Mutunta qui a galvaniser la foule.

Ce n’était que le commencement, après l’annonce par madame la Ministre Claudine Munari du prix de la meilleure danseuse et du meilleur danseur, le spectacle avait pris une autre dimension, elle venait de jeter de la poudre au feu.

Un spectacle d’acrobaties à la sauce Kiburikiri, voilà le plat que le groupe tradi-moderne Adjani Musica nous a servi.

Une ambiance folle qui vous plonge dans la culture bembé. Une ambiance festive qui s’ est prolongée très tard dans la nuit ce qui prouve que cela a été un évènement vraiment réussi.

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Pour commencer, qu’est ce qu’un symposium ?

Un symposium est un congrès scientifique réunissant des spécialistes.

Le symposium du centenaire des pays de Mouyondzi n’a pas dérogé à la règle. Cela a été une occasion de faire une rétrospective détaillée de l’histoire des pays de  Mouyondzi. Plusieurs spécialistes et personnalités ont contribué à cet événement, ont notamment participé à ces travaux  les Professeurs Ngoie Ngalla, Abraham Constant Ndinga Mbo, Jean Grégoire Bakoulou …

A titre  introductif, c’est le Professeur Ngoie Ngalla qui a pris la parole. Après avoir fait la synthèse de l’histoire coloniale des pays de Mouyondzi. Il a a poussé les auditeurs à la réflexion sur les thèmes suivants : «  les pays de Mouyondzi regroupent plusieurs ethnies, différentes mais très proches à la fois, une population qui se cherche et se trouve, sans cesse s’attire et se repousse, nous originaires de ces pays devons travailler à annuler cette différence ( Téké lali, Bembé) qui n’est que source de négativité. ».

Au cours de ses recherches et enquêtes, il a découvert que les bembés sont éparpillés dans  tout l’espace africain comme la Zambie, le Katanga, Angola ou le Zimbabwe. D’où la question, est ce que la Zambie est le premier foyer des bembés ? Car sa population bembés est estimée à 5 millions.

ouverture symposiumEnsuite, pour ce qui est de la méthodologie de la rédaction de l’histoire du Congo en général, le Professeur Abraham Ndinga, a su efficacement démontré comment un bon historien devait rédiger l’histoire d’un peuple, d’une ethnie ou encore d’une nation :  «  Un ouvrage bien qu’il soit bon, n’est pas une source ; l’historien doit être critique et être à mesure de distinguer de l’authentique au fameux, et du douteux au propos flatteur »

Dans ces conditions, il doit utiliser toutes les sciences à sa disposition telles que : la toponymie, les traces d’immigrations et autres ; même un nom de famille est porteur d’histoire. Ce n’est qu’ainsi que l’on peut reconstituer les pistes et traces laissées  par des hommes. Ainsi on n’a pu prouver que les bembés n’étaient pas originaires de Mouyondzi mais qu’ ils venaient d’ ailleurs.

En ce qui concerne la  conquête des plateaux babembés, le Professeur Jean Grégoire Bakoulou, a mis l’accent sur la période trouble du colonialisme à Mouyondzi. De la résistance des bembés qui dura 23 ans (1888-1911) ; de la ruse des colons qui demandèrent une trêve et l’achat des drapeaux tricolores aux villages qui acceptaient la trêve. Peu après, ils organisèrent une descente et décimèrent tous les villages n’ayant pas de drapeaux tricolores, tous les autres (villages) assistaient au massacre sans moyens de riposte car ils avaient déjà donné toutes les armes à l’envahisseur.

Mais comme le dit l’adage, du fort peut sortir le doux, Mouyondzi meurtri se réunifia, se civilisa et donna des cadres via l’école normale comme Charles David Ganao, Massamba Débat, Jean Grégoire Bakoulou, Antoinette Sassou Nguesso et autres.

Symposium riche en information, assumer son passé est une preuve de maturité, Mouyondzi a fait du chemin en 100 ans, aujourd’hui, il regarde vers son avenir. Mais il est toujours important pour un peuple de savoir d’ où il vient pour pouvoir mieux gérer son futur.

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Mouyondzi Centre, 23 septembre 2011, 10h

Cinq districts, cinq sonorités et cinq danses différentes, la place publique vibrait aux sons et rythmes bembés. Une fois n’est pas coutume. L’assemblée venait de toutes les parties du Congo en général et des pays de Mouyondzi en particulier. La frénésie de la fête a laissé place au recueillement lorsqu’ a commencé la messe œcuménique marquant le début des festivités.

Catholiques, protestants et salutistes, toutes les confessions confondues se sont donné rendez-vous pour rendre grâce à Dieu. La messe a été centrée sur l’amour du prochain et la réconciliation comme il est écrit dans l’évangile du livre de Marc 12, 28-31.

Après une brève rétrospective de l’histoire coloniale de Mouyondzi fait par le Maitre de Cérémonie, c’ est à Madame la Maire de Mouyondzi, Anne Kabala de prendre la parole :
- «  Ce centenaire est un événement à caractère historique, socioculturel et politique, un privilège pour les habitants de Mouyondzi, car ce dernier est devenu le centre d’intérêt du Congo pendant ces festivités ».

Elle a ensuite remercié le chef de l’Etat et son épouse madame Antoinette Sassou Nguesso marraine du centenaire pour leurs dévouement inlassables pour le développement et la paix au Congo en général à Mouyondzi en particulier. Elle en a aussi profité pour saluer l’attachement et l’engagement de Mme La  Ministre Claudine Munari ainsi ses efforts inqualifiables pour la réussite et l’ organisation des ses festivités.

Puis il convient de souligner l’ intervention de l’Abbé Benjamin Nkala Président du Comité d’Organisation du centenaire. Il
a indiqué que Mouyondzi est né dans la tourmente. Mais la localité a montré ce qu’elle savait et pouvait faire au cours  de ce siècle, en donnant des cadres qui ont fait l’honneur du Congo. Grand lieu de culture, il a communiqué sa passion de NGUL MAKO et on a fait un plat national. Remerciant tous les acteurs de la réussite du centenaire dont la Ministre Claudine Munari pour sa sensibilisation et la première dame pour son abnégation qui n’a d’égale que son attachement à Mouyondzi.

Enfin, ce fut au tour de la Première dame et Marraine du centenaire Mme Antoinette Sassou Nguesso de prendre la parole. En invoquant les années qu’elle passa à Mouyondzi, elle se souvient de la symbiose  qui existait entre les ethnies et sa modeste participation à la paix et à la réconciliation en tant que première dame. Puis elle déclare  : « je rend hommage au chef de l’Etat et aux cadres de Mouyondzi d’avoir accepté sans condition la main tendu pour la reconstruction du Congo, car ce qui nous unis est plus fort que ce qui nous sépare, laissons à nos descendants un pays moderne et exorciser de tout maux… », Tout en indiquant que une normalienne (elle) est aujourd’hui première dame grâce à l’hospitalité légendaire de Mouyondzi.


Après son discours la marraine du centenaire a fait une remise de don, au Préfet, au sous Préfet, à la Maire, au proviseur du lycée de Mouyondzi, aux responsables de l’hôpital et de l’orphelinat. Il y avait divers lots dont du matériel informatique, des médicaments, des moustiquaires, des draps etc. Ces dons seront d’ une très grande utilité et permettront au heureux récipiendaires de pouvoir mieux exercer leur fonction.

Enfin, pour souligner l’ importance de la manifestation, plusieurs membres du gouvernement étaient aussi présents :

-  Mme Madeleine Yila BOUMPOUTO, Ministre de la Promotion de la femme et de l’Intégration de la femme au développement

- M.Raymond Zephirin MBOULOU, Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation;

- M.Bruno Jean-Richard ITOUA,  Ministre de l’Energie et de l’Hydraulique ;
- M.Rigobert MABOUNDOU , Ministre de l’Agriculture et de l’Elevage;

-  M.Emile OUOSSO Ministre de l’Equipement et des Travaux publics;

Ainsi était ouvert officiellement les festivités du centenaire de Mouyondzi dans la joie et bonne humeur.

La place publique de Mouyondzi centre était encore une fois de plus prise d’assaut  par une foule venue des quatre coins des pays de Mouyondzi. La manifestation a été rehaussée par un  groupe tradi moderne de Yamba, dont les prestations ont vraiment éboulie la foule. A 16h45, madame la Maire de Mouyondzi, Anne Kabala, arrive sous une pluie d’acclamations, suivie, quelques minutes plus tard,  par la Ministre Claudine Munari.

La cérémonie de remise de trophée des tournois de football et de nzango pouvait alors commencer. Le tournoi de nzango a été remporté par l’équipe féminine de Mouyondzi appelée EWAWA. La capitaine de l’équipe était émue de récupérer sa récompense ainsi que le Capitaine de l’équipe de football de Mouyondzi Centre, vainqueur du tournoi. La remise des trophées s’est achevée par l’hymne du Centenaire.

Djo Mambou et son orchestre ont agrémenté cette cérémonie..

C’est à 17h30, que la marraine du centenaire arrive sur  la place publique,son entrée est ponctué par une salve d’ applaudissements.

Madame Joséphine Nsika, présidente du symposium a alors présenté les résultats du symposium. Elle en a aussi profité pour énumérer les recommandations sur les sujets exposés et débattus.

Ce genre de manifestation historique est aussi une occasion pour remercier les personnes qui se sont distinguées dans le développement de la ville mais aussi dans la réussite de ces festivités. Ainsi des médailles et des décorations ont été décernées.

Ainsi, la Ministre du commerce et des approvisionnements, Députée de Mouyondzi, Claudine Munari a reçu un diplôme et médaille Palme d’Or, pour son dévouement à la réussite du centenaire des pays de Mouyondzi.

Diplôme d’excellence, pour l’Abbé Benjamin Nkala, considéré aujourd’hui comme le géniteur du centenaire.

Et pour finir en beauté, un diplôme d’honneur a été donné à la première dame, marraine du centenaire, épouse du chef de l’Etat, Madame Antoinette Sassou Nguesso.

C’est dans cette ambiance que la Ministre Claudine Munari a fait son discours, basé essentiellement sur la réunification, car elle a un rêve, le rêve de faire de MTR, un MTTR (Mouyondzi Travaille, Transforme et Ravitaille).

Les femmes de Mouyondzi, pour signifier leur joie, ont offert à la première dame un petit panier, symbole d’espoir placer en elle et deux nattes, voulant dire, «  venez plus souvent seule ou avec votre époux »

Avec émotions, prenant la parole, la première dame à remercié les populations des 5 districts pour leurs hospitalité et à mentionné que chaque société a ses problèmes, Mouyondzi n’a aucun problème avec le centenaire seulement avec les acteurs politiques, et a t’elle ajoutée que l’amour c’est donner, se sacrifier, en fermant nos cœurs nous ne pourront rien faire : «  Ainsi je déclare close les manifestations du centenaire des pays de Mouyondzi ».

 

Samedi 24 septembre 2011, le Lycée de Mouyondzi qui a abrité l’Ecole Normale devient le point d’orgue des festivités du Centenaire.

En effet, profitant de ce centenaire, les dames de l’association La Mouyondzienne, anciennes élèves de l’Ecole Normale avaient décidées de rendre hommage à leur chère école. Pour cela, elles avaient prévu quelques activités pour rendre cette manifestation attrayante.

C’est en présence des certains ministres tels que Mr Bruno Itoua, Emile Ouosso, Zachary Kimpouni et Mme Madeleine Yila Boumpoto  des officiels, du proviseur et des professeurs du lycée (ex école normale) de Mouyondzi, des normaliens et employés normaliens encore en vie, en l’occurrence du cuisinier Kotto, que c’est déroulée la cérémonie.

L’ambiance bon enfant a été agrémentée par la présence de Cosmos Mutuari et de son orchestre,  ainsi que par la présence de l’association de la première dame Antoinette Sassou Nguesso A.M.A.S. (Association maman Antoinette Sassou (AMAS).

La cérémonie a débuté par l’écoute de l’hymne national.

La cérémonie prend alors une tournure plus drôle avec des divertissements assurés par les normaliennes dont la reconstitution de scènes d’une pièce de Molière (l’avare) et des scènes de brimades d’antan.

Puis la présidente de l’Association la Mouyondzienne pour Pointe Noire, Mme Josephine Castanour prend la parole pour remercier et  souhaiter la bienvenue à la Présidente d’honneur de ladite association qui n’est autre que Mme Antoinette Sassou Nguesso et aux officiels présents. Ensuite  elle a demandé  une minute de silence en hommage aux professeurs et normaliens décédés. Ensuite elle a déclarer :  « ce centenaire est une occasion de retrouvaille et de plaisir partagé, car ce lieu a été la pépinière des grands cadres du Congo et des premières dames, Mme Céline Ngouabi et Mme Antoinette Sassou Nguesso. Pour finir je remercie du fond du cœur les organisateurs du centenaire de nous avoir permis de mettre nous aussi la main à la pate… »

Une autre animation des normaliennes, celle-ci différente des précédentes met en scène un mariage mixte (de race) et les quiproquos qui s’en suivent entre la belle fille et la belle mère ne parlant pas la même langue. Une scène pleine d’humour qui a réussie à détendre tout le monde.

Hommage à l’école normale rendu par la Présidente d’ A.M.A.S Mme Charlotte Makanda par un poème très inspiré.

S’ en est suivi une danse :  le tcha tcha tcha et une mélodie, du jazz en hommage à la PJ (Promotion Jazz), clin d’œil à la première dame qui appartient à cette promotion.

C’est dans cette ambiance que la proviseur du lycée de Mouyondzi a fait son discours, souhaitant la bienvenue à tous au lycée de Mouyondzi, contente de l’intérêt particulier porté a son lycée, rassurant aussi pour cette confiance qu’on lui a accordée dans ses fonctions. Elle conclut en faisant l’état de besoins du lycée mais aussi en assurant qu « avec la dextérité de chacun l’école retrouvera son éclat d’antan ».

Enfin, la première dame a pris la parole, bouleversée par l’émotion,  elle partage ses souvenirs de ces années passées en ce lieu. Elle n’oublie pas de noter  les transformations apportées sur le site. Mais elle admet qu’il y a encore beaucoup à faire. Elle en profite aussi pour demander aux nouveaux élèves de prendre soins des bâtiments nouvellement repeints. Elle s’engage aussi à fournir au lycée de Mouyondzi un forage d’eau.

La fin de la cérémonie a été ponctuée par une exposition de photo et  par une visite de guidée de l’ancienne Ecole Normale. Cette manifestation riche en émotions s’est terminée autour du pot de l’amitié offert par … les Mouyondzienne bien sûr.

Charité bien ordonnée commence d’ abord par soi même. Les localités des pays de Mouyondzi, ne pouvaient pas rester en marge de la caravane. Toujours dans le même esprit de sensibilisation, la Députée de Mouyondzi, Mme Claudine Munari a mis à l’ honneur le Département de la Bouenza pour cette dernière étape de la caravane. Ainsi les 20 et 21 août 2011, elle a ainsi fait une tournée dans les districts de Yamba, Kingoué, Tsiaki et Mabombo.

 

Présent dans la caravane du Centenaire, l’Abbé Benjamin Nkala-Ngoma n’a cessé de dire que les pays de Mouyondzi sont comme les doigts de la main : «  il faut agir ensemble comme dans le passé contre les colons, pour refaire de Mouyondzi un M.T.R. ».

Il  a également demandé de ne pas faire du Centenaire une affaire politique, mais une fête des pays de Mouyondzi, donc de tous les ressortissants de ces localités : «  un anniversaire se fête en famille, et on invite aussi des amis. ». Ainsi tout le peuple congolais est invité à cet évènement.

 

 

Quant à Madame Munari, elle a simplement rassurée les populations de ces dits districts que la fête ne se fera pas sans eux. Tout en demandant leur demandant de profiter de cette évènement pour montrer la diversité de la culture Mbémbé (sa cuisine, sa vannerie, ses sculptures, musiques etc. )

 

A chaque, district, une ambiance particulière, la température montait d’un district à l’autre.

Une ambiance que l’on pourrait presque qualifier d’euphorique pour certaines localités. Un sentiments de joie qui n’a épargné personnes ni les jeunes et ni les vieux.

 

-« Une sensibilisation réussie, dans ces districts », comme l’ a observé l’Abbé Benjamin Nkala-Ngoma à la fin de la tournée.